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lundi 21 mars 2011
Les Thugs
A l'origine les thugs n'étaient pas de véritables bandits. Ils appartenaient à une secte hindoue, entièrement dévoué à la déesse Kali, déesse hindoue de la destruction. Ils témoignaient leur dévotion en attaquant les voyageurs, en les étranglant et en les coupant en mille morceaux. Les thugs accomplissaient ces meurtres (appelés thugees) suivant un code très strict : aucune femme, aucun aveugle et aucun charpentier ne devaient être assassinés. La secte fut balayée dans les années 1830.
Diego de Ordas
Diego de Ordas est un conquistador qui se joint à Hernan Cortes lors de la première expédition destinée à la conquête du Mexique.
Il fut le premier européen à atteindre le sommet du volcan Popocatepetl (5450 m) en compagnie de deux compagnons d'arme, impressionnant grandement les indiens qui accompagnaient l'expédition de Cortés.
En effet, le conquistador Hernan Cortés envoyait ses soldats dans le cratère du volcan pour récupérer du soufre, élément nécessaire à la fabrication de la poudre à canon.
Suite à cela, et pour le remercier de son courage et ses exploits militaires, l'empereur Charles Quint lui octroya par décrêt le droit de posséder un blason avec une représentation du volcan.
Il fut le premier européen à atteindre le sommet du volcan Popocatepetl (5450 m) en compagnie de deux compagnons d'arme, impressionnant grandement les indiens qui accompagnaient l'expédition de Cortés.
En effet, le conquistador Hernan Cortés envoyait ses soldats dans le cratère du volcan pour récupérer du soufre, élément nécessaire à la fabrication de la poudre à canon.
Suite à cela, et pour le remercier de son courage et ses exploits militaires, l'empereur Charles Quint lui octroya par décrêt le droit de posséder un blason avec une représentation du volcan.
jeudi 17 février 2011
Divorce
Le mariage étant un sacrement religieux le divorce apparaît tardivement en France.
Le 20 septembre 1792, une loi, permettant aux deux conjoints de rompre leur mariage, est créée. Le divorce peut être prononcé par consentement mutuel, pour « incompatibilité d'humeur ou de caractère » ou encore pour des causes imputables à un des époux (préfigurant le « divorce pour faute »).
Le divorce devient alors une procédure simple, sans juge, qui n'oblige pas les époux à motiver leur demande. Le divorce peut être proclamé sans aucun motif.
En 1804, le Code civil français revient sur la réforme précédente. Le divorce par consentement mutuel est conservé, mais à des conditions tellement restrictives qu'il tombe en désuétude (autorisation des parents, cinq comparutions devant le président du tribunal, interdiction de remariage dans les trois ans suivant le divorce...). Seul le divorce pour faute reste appliqué.
Le 8 mai 1816, le divorce est de nouveau supprimé par la loi Bonald. Il est considéré comme un « poison révolutionnaire ». La royauté veut « rendre au mariage toute sa dignité dans l'intérêt de la religion, des mœurs, de la monarchie et de la famille ».
Pourtant, le rétablissement du divorce sera une des premières revendications des défenseurs des droits de la femme comme Flora Tristan. Des citoyens anonymes réclament aussi ce rétablissement.
Le 27 juillet 1884, Alfred Naquet réussit à faire accepter une loi (qui porte son nom) sur le divorce. Le divorce est de nouveau autorisé mais seulement en cas de fautes précises (adultère, condamnation à une peine afflictive et infamante, excès, sévices et injures graves). Il y a 4 000 divorces en 1885.
Le 20 septembre 1792, une loi, permettant aux deux conjoints de rompre leur mariage, est créée. Le divorce peut être prononcé par consentement mutuel, pour « incompatibilité d'humeur ou de caractère » ou encore pour des causes imputables à un des époux (préfigurant le « divorce pour faute »).
Le divorce devient alors une procédure simple, sans juge, qui n'oblige pas les époux à motiver leur demande. Le divorce peut être proclamé sans aucun motif.
En 1804, le Code civil français revient sur la réforme précédente. Le divorce par consentement mutuel est conservé, mais à des conditions tellement restrictives qu'il tombe en désuétude (autorisation des parents, cinq comparutions devant le président du tribunal, interdiction de remariage dans les trois ans suivant le divorce...). Seul le divorce pour faute reste appliqué.
Le 8 mai 1816, le divorce est de nouveau supprimé par la loi Bonald. Il est considéré comme un « poison révolutionnaire ». La royauté veut « rendre au mariage toute sa dignité dans l'intérêt de la religion, des mœurs, de la monarchie et de la famille ».
Pourtant, le rétablissement du divorce sera une des premières revendications des défenseurs des droits de la femme comme Flora Tristan. Des citoyens anonymes réclament aussi ce rétablissement.
Le 27 juillet 1884, Alfred Naquet réussit à faire accepter une loi (qui porte son nom) sur le divorce. Le divorce est de nouveau autorisé mais seulement en cas de fautes précises (adultère, condamnation à une peine afflictive et infamante, excès, sévices et injures graves). Il y a 4 000 divorces en 1885.
mardi 15 février 2011
Non assistance à personne en danger
Quelle est l'origine de la notion de non assistance à personne en danger ? Une bien étrange vérité historique !
Historiquement, le droit français s'est toujours interdit de créer une interdiction de ne pas faire.
Or, punir un individu pour ne pas avoir secouru quelqu'un est une interdiction de s'abstenir. Pendant longtemps, il n'existait donc pas d'obligation légale de porter secours. Il a fallu attendre la seconde guerre mondiale pour qu'une telle obligation soit instaurée ; en effet, le gouvernement de Vichy voyait d'un mauvais œil la passivité des Français envers les Allemands victimes des actes de la Résistance.
Historiquement, le droit français s'est toujours interdit de créer une interdiction de ne pas faire.
Or, punir un individu pour ne pas avoir secouru quelqu'un est une interdiction de s'abstenir. Pendant longtemps, il n'existait donc pas d'obligation légale de porter secours. Il a fallu attendre la seconde guerre mondiale pour qu'une telle obligation soit instaurée ; en effet, le gouvernement de Vichy voyait d'un mauvais œil la passivité des Français envers les Allemands victimes des actes de la Résistance.
vendredi 26 novembre 2010
Rouler à gauche
La conduite à gauche date de l'antiquité.
Au temps des chevaliers on circulait à gauche de la voie. En effet, les chevaliers portaient leur épée sur la gauche et voulaient pouvoir dégainer sans risquer de blesser le cheval lors de la bataille. L'habitude fut conservée par les cochers anglais.
En France, les diligences étaient attelées sans cocher. Elles étaient dirigées par des postillons montés sur le cheval de gauche. Ceux-ci préféraient garder le cheval qu'ils ne montaient pas sous le contrôle de leur bras le plus fort, c'est-à-dire le droit.
Afin de ne pas être écrasé entre le bas-côté et l'attelage en cas de chavirement, il était donc nécessaire qu'ils roulent sur le côté droit de la route.
Se laissant convaincre par ces arguments, Napoléon (sans doute trop content de faire l'inverse des Anglais...) édicta une loi qui est appliquée en France depuis 1851.
Au temps des chevaliers on circulait à gauche de la voie. En effet, les chevaliers portaient leur épée sur la gauche et voulaient pouvoir dégainer sans risquer de blesser le cheval lors de la bataille. L'habitude fut conservée par les cochers anglais.
En France, les diligences étaient attelées sans cocher. Elles étaient dirigées par des postillons montés sur le cheval de gauche. Ceux-ci préféraient garder le cheval qu'ils ne montaient pas sous le contrôle de leur bras le plus fort, c'est-à-dire le droit.
Afin de ne pas être écrasé entre le bas-côté et l'attelage en cas de chavirement, il était donc nécessaire qu'ils roulent sur le côté droit de la route.
Se laissant convaincre par ces arguments, Napoléon (sans doute trop content de faire l'inverse des Anglais...) édicta une loi qui est appliquée en France depuis 1851.
Escalier en colimaçon
Dans les tours des châteaux les escaliers en colimaçon s'enroulent en montant vers la droite pour que les assaillants venus de l'extérieur, épée à la main droite, soient gênés dans leur mouvements.
mercredi 24 novembre 2010
Arbalète
Au Moyen Age l'arbalète apparaît sur les champs de bataille. Cette arme est beaucoup plus présice donc meurtriètre que l'arc.
A tel point qu'en 1139, la papauté condamne l'arbalète, jugée trop meurtrière, sous peine d'anathème.
Malgré cette interdiction l'arme se généralise au Moyen Age ce qui va participer à l'émergence de l'infanterie comme force militaire dans des combats longtemps dominés par les chevaliers qui constituaient alors l'élite guerrière.
A noter que même interdite l'arbalète sera présente sur les champs de bataille des croisades dirigées par l'Eglise.
A tel point qu'en 1139, la papauté condamne l'arbalète, jugée trop meurtrière, sous peine d'anathème.
Malgré cette interdiction l'arme se généralise au Moyen Age ce qui va participer à l'émergence de l'infanterie comme force militaire dans des combats longtemps dominés par les chevaliers qui constituaient alors l'élite guerrière.
A noter que même interdite l'arbalète sera présente sur les champs de bataille des croisades dirigées par l'Eglise.
lundi 22 novembre 2010
Ordre de la libération
L'ordre de la Libération a été créé dans le but de récompenser les personnes ou les collectivités qui se sont signalées au cours de la Libération de la France lors de la Seconde Guerre mondiale. Deuxième ordre national français après celui de la Légion d'honneur, son admission ne fut accordée qu'à un certain nombre de personnes, d'unités militaires et de communes pour de hauts-faits lors de la Libération de la France.
Le général de Gaulle fut le seul et unique grand maître de l'Ordre.
Très attaché à cette distinction qu'il reçut le 31 août 1947, il porta le collier de grand maître de l'Ordre, sur les photographies officielles des présidents de la République, au lieu du grand collier de la Légion d'honneur.
Le 9 novembre 1970, à la mort du général de GAulle, le conseil de l'ordre des Compagnons de la Libération décida qu'il n'aurait pas de successeur.
Seules 1038 personnes, 5 communes et 18 unités combattantes se sont vu attribuer cette décoration entre janvier 1941 et janvier 1946.
En quittant le pouvoir en janvier 1946, le général de Gaulle signe un décret qui met fin à l'attribution de la croix de la Libération (décret du 23 janvier 1946), car le but de la libération est atteint. Ce n'est qu'en deux occasions exceptionnelles que l'ordre sera rouvert par son Grand Maître, le général de Gaulle. L'une en 1958 pour Winston Churchill et l'autre en 1960 pour le roi du Royaume-Uni George VI à titre posthume.
Le général de Gaulle fut le seul et unique grand maître de l'Ordre.
Très attaché à cette distinction qu'il reçut le 31 août 1947, il porta le collier de grand maître de l'Ordre, sur les photographies officielles des présidents de la République, au lieu du grand collier de la Légion d'honneur.
Le 9 novembre 1970, à la mort du général de GAulle, le conseil de l'ordre des Compagnons de la Libération décida qu'il n'aurait pas de successeur.
Seules 1038 personnes, 5 communes et 18 unités combattantes se sont vu attribuer cette décoration entre janvier 1941 et janvier 1946.
En quittant le pouvoir en janvier 1946, le général de Gaulle signe un décret qui met fin à l'attribution de la croix de la Libération (décret du 23 janvier 1946), car le but de la libération est atteint. Ce n'est qu'en deux occasions exceptionnelles que l'ordre sera rouvert par son Grand Maître, le général de Gaulle. L'une en 1958 pour Winston Churchill et l'autre en 1960 pour le roi du Royaume-Uni George VI à titre posthume.
lundi 15 novembre 2010
Le berceau d'Henri IV
Le berceau d'Henri IV conservé au chateau de PAu est en fait une carapace de tortue de mer géante.
lundi 8 novembre 2010
Le tour du monde de Magellan
En considérant la Terre ronde, la nécessité d'une ligne de changement de date avait été prédite par des théoriciens arabes et français dès le Moyen Âge. Mais la première manifestation du phénomène apparut lors de la circumnavigation de Magellan : l'équipage, de retour en Espagne, était persuadé du jour de la semaine, attesté par divers carnets de bords parfaitement maintenus à jour. Dans le même temps, les personnes à terre assuraient que le jour était différent. Le problème — bien que parfaitement compréhensible dès cette époque comme le montra Antonio Pigafetta, marin et chroniqueur embarqué dans l'expédition— provoqua des débats, jusqu'à envoyer une délégation spéciale auprès du pape pour la lui expliquer.
vendredi 23 avril 2010
Admontio generalis
Admonitio generalis est un capitulaire (acte législatif de l'époque carolingienne) formulé par Charlemagne en 789. Ce capitulaire définit l'entreprise de christianisation pronée par Charlemagne, et prend certaines décisions majeures comme pour la restauration des écoles.
Dans cette capitulaire, Charles adresse à tous ses sujets, laïques, moines, prêtres et évêques, une exhortation générale (admonition generalis) qu'il avait étudiée avec tous ses conseillers laïques et ecclésiastiques et dans laquelle il prescrivait à chacun ses devoirs.
•c72. Il recommande aux évêques d'attirer à eux non seulement les enfants de condition servile, mais même les fils des hommes libres, d'organiser dans les églises cathédrales et dans les monastères des écoles pour enseigner aux enfants à lire, à chanter, à compter, enfin de veiller à ce que les psautiers, les livres de musique, d'arithmétique et de grammaire fussent d'une parfaite correction.
•c80. Il recommande l'usage du chant romain ou chant grégorien dont l'usage avait été établi par son père le roi Pépin.
Dans cette capitulaire, Charles adresse à tous ses sujets, laïques, moines, prêtres et évêques, une exhortation générale (admonition generalis) qu'il avait étudiée avec tous ses conseillers laïques et ecclésiastiques et dans laquelle il prescrivait à chacun ses devoirs.
•c72. Il recommande aux évêques d'attirer à eux non seulement les enfants de condition servile, mais même les fils des hommes libres, d'organiser dans les églises cathédrales et dans les monastères des écoles pour enseigner aux enfants à lire, à chanter, à compter, enfin de veiller à ce que les psautiers, les livres de musique, d'arithmétique et de grammaire fussent d'une parfaite correction.
•c80. Il recommande l'usage du chant romain ou chant grégorien dont l'usage avait été établi par son père le roi Pépin.
Héraut
Au Moyen Age les blasons deviennent si nombreux qu'il faut alors dresser des registres où figurent toutes les armoiries connues : ce sont des "armoriaux". Cependant, lors du combat, il faut être capable de reconnaître très vite la marque personnelle de chaque chevalier : ami ou ennemi ? Le seigneur est donc accompagné d'un spécialiste, le héraut. L'art d'identifier les armoiries se nomme l'"héraldique".
On reconnaît le héraut à ce qu'il ne porte pas d'armes, ni lance, ni épée, et qu'il est revêtu du "tabard", un vêtement brodé aux couleurs de son seigneur. C'est un personnage inviolable, presque sacré. Il est le seul à pouvoir pénétrer en camp ennemi pour porter un message ou un défi.
Avant de partir au combat, les chevaliers lui confient leurs richesses ou leur testament. Pendant la bataille, les hérauts se retirent à l'écart et jugent de l'évolution des événements. Ensuite, ils dénombreront les morts qu'ils sont seuls à pouvoir identifier grâce à leurs armoiries.
On reconnaît le héraut à ce qu'il ne porte pas d'armes, ni lance, ni épée, et qu'il est revêtu du "tabard", un vêtement brodé aux couleurs de son seigneur. C'est un personnage inviolable, presque sacré. Il est le seul à pouvoir pénétrer en camp ennemi pour porter un message ou un défi.
Avant de partir au combat, les chevaliers lui confient leurs richesses ou leur testament. Pendant la bataille, les hérauts se retirent à l'écart et jugent de l'évolution des événements. Ensuite, ils dénombreront les morts qu'ils sont seuls à pouvoir identifier grâce à leurs armoiries.
Le bleu de Prusse
L'histoire du bleu de Prusse constitue un bel exemple de la façon dont plusieurs découvertes scientifiques arrivent. Au début du XVIIIe siècle, à Berlin, un fabricant de couleurs nommé Diesbach produisait et vendait un très beau rouge. Pour fabriquer ce rouge il utilisait, entre autres ingrédients, de la potasse.
Un jour, Diesbach alla s'approvisionner de potasse chez un chimiste du nom de Dippel. Cet homme peu scrupuleux lui vendit du carbonate de potasse frelaté. De retour à son atelier, Diesbach se servit de cette potasse pour faire précipiter une décoction de cochenille à laquelle il ajoutait du sulfate de fer. Ce jour-là, à sa grande surprise, il n'obtint pas le rouge habituel mais un bleu profond magnifique. Ne comprenant pas ce qui était arrivé, le fabricant de couleurs retourna chez son fournisseur pour obtenir dédommagement.
Dippel, devinant que sa potasse frelatée était responsable de la tournure des événements, comprit tout de suite le potentiel commercial de ce nouveau bleu. Il s'employa à raffiner la recette de Diesbach et en vint à créer un bleu profond et stable qui s'appela d'abord bleu de Berlin avant d'être généralement connu sous le nom de bleu de Prusse.
Jusqu'à la découverte accidentelle du bleu de Prusse, les pigments utilisés pour peindre en bleu étaient soit rares et chers, comme le lapis lazuli, ou peu performants. Cela explique probablement pourquoi le bleu avait été si peu utilisé par les artistes et les teinturiers avant le XVIIIe siècle.
Un jour, Diesbach alla s'approvisionner de potasse chez un chimiste du nom de Dippel. Cet homme peu scrupuleux lui vendit du carbonate de potasse frelaté. De retour à son atelier, Diesbach se servit de cette potasse pour faire précipiter une décoction de cochenille à laquelle il ajoutait du sulfate de fer. Ce jour-là, à sa grande surprise, il n'obtint pas le rouge habituel mais un bleu profond magnifique. Ne comprenant pas ce qui était arrivé, le fabricant de couleurs retourna chez son fournisseur pour obtenir dédommagement.
Dippel, devinant que sa potasse frelatée était responsable de la tournure des événements, comprit tout de suite le potentiel commercial de ce nouveau bleu. Il s'employa à raffiner la recette de Diesbach et en vint à créer un bleu profond et stable qui s'appela d'abord bleu de Berlin avant d'être généralement connu sous le nom de bleu de Prusse.
Jusqu'à la découverte accidentelle du bleu de Prusse, les pigments utilisés pour peindre en bleu étaient soit rares et chers, comme le lapis lazuli, ou peu performants. Cela explique probablement pourquoi le bleu avait été si peu utilisé par les artistes et les teinturiers avant le XVIIIe siècle.
dimanche 11 avril 2010
Bonaguil ou l'orgueil mal placé
En 1482 Bérenger de Roquefeuil, sieur de Bonaguil, est cité en justice par le Parlement de Toulouse. Un de ses tenanciers s'est plaint d'avoir été dépossédé de certain privilège. Le Parlement condamne Bérenger.
Blessé dans sa fierté, celui-ci se retire sur ses terres, il emploie toute sa fortune et tout son acharnement à construire un château fort comme on n'en avait encore jamais vu.
Il double la première enceinte du château familial, creuse un large fossé, établit un pont-levis défendu par une barbacane.
Par la suite Bérenger fera édifier une nouvelle enceinte, basse, prévue pour l'usage des tirs rasant d'artillerie. Bonaguil devient un château imprenable mais personne n'est jamais venu l'assiéger.
Bérenger mettra tous ses efforts, jusqu'à la fin de sa vie, dans la construction de cette place forte "parfaite".
Bonaguil ne défendra pourtant jamais que l'amour-propre de Bérenger.
Blessé dans sa fierté, celui-ci se retire sur ses terres, il emploie toute sa fortune et tout son acharnement à construire un château fort comme on n'en avait encore jamais vu.
Il double la première enceinte du château familial, creuse un large fossé, établit un pont-levis défendu par une barbacane.
Par la suite Bérenger fera édifier une nouvelle enceinte, basse, prévue pour l'usage des tirs rasant d'artillerie. Bonaguil devient un château imprenable mais personne n'est jamais venu l'assiéger.
Bérenger mettra tous ses efforts, jusqu'à la fin de sa vie, dans la construction de cette place forte "parfaite".
Bonaguil ne défendra pourtant jamais que l'amour-propre de Bérenger.
Le Panthéon
Aujourd'hui la France honore 71 personnalités par des tombes ou des urnes funéraires situées à l'intérieur du Panthéon français.
Parmi ces 71 personnalités,il n'y a qu'une seule femme : Marie Curie.
Parmi ces 71 personnalités,il n'y a qu'une seule femme : Marie Curie.
dimanche 28 mars 2010
Blasons
Aux premiers temps du Moyen Age, les combats sont d'indescriptibles mêlées. Les soldats n'ont pas d'uniformes et, pour se reconnaître entre amis et ennemis, ils peignent sur leurs boucliers des signes distinctifs. Plus tard, le blason conservera cette forme sous le nom d'"écu".
De nombreuses familles aiment à rappeler l'origine glorieuse de leur blason. L'histoire dit que, au soir de la prise de Ptolémaïs, le duc d'Autriche était tout couvert de sang, sauf à l'endroit de sa ceinture. Les couleurs du drapeau de l'Autriche conservent encore ce souvenir.
Mais à partir du XIIème siècle, les types de dessins se multiplient : la croix, le lys, l'aigle ou le lion sont les figures les plus fréquentes.
De nombreuses familles aiment à rappeler l'origine glorieuse de leur blason. L'histoire dit que, au soir de la prise de Ptolémaïs, le duc d'Autriche était tout couvert de sang, sauf à l'endroit de sa ceinture. Les couleurs du drapeau de l'Autriche conservent encore ce souvenir.
Mais à partir du XIIème siècle, les types de dessins se multiplient : la croix, le lys, l'aigle ou le lion sont les figures les plus fréquentes.
Oncle Sam
L'origine de l'Oncle Sam semble remonter à la guerre de 1812. Les militaires de la base de Troy (État de New York), recevant des caisses de viande marquées « U.S. », interprétaient avec humour ces initiales en « Uncle Sam » en l'honneur de leur fournisseur Samuel Wilson.
Le tabac
En 1558 le tabac arrive en Europe. Le médecin Francisco Fernandez offre au roi d'Esapgne Philippe II une plante venue du nouveau continent, le tabac. Les Indiens d'Amérique fument ces feuilles depuis des temps immémoriaux au cours de leurs cérémonies religieuses. Elles sont réputées pour avoir des vertus curatives. L'introduction du tabac en France se fera vers 1560 grâce à l'ambassadeur de France au Portugal Jean Nicot.
La Réunion
Vraisemblablement repérée par les Arabes dès le Moyen Age, La Réunion n'a été habitée qu'à compter du milieu du XVIIème siècle, soit environ 150 ans après son apparition sur les portulans des navigateurs portugais. Jusqu'alors connue sous le nom de Mascareigne, elle devient sous celui de Bourbon une escale de la Compagnie française des Indes orientales sur la route des Indes. Elle est définitivement rebaptisée de son nom actuel en 1848.
La Réunion est un département d'outre-mer désigné par le numéro974.
La Réunion est un département d'outre-mer désigné par le numéro974.
vendredi 26 mars 2010
Memento Mori
Peu après l'invention de la photographie, beaucoup de familles possédaient une photographie d'un de leurs membres récemment décédé. Il était plus aisé de faire le portrait d'un sujet qui ne bougeait pas.
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